Sculpture en bronze patiné représentant Diane victorieuse

Albert Ernest Carrier-Belleuse, d’après Diane victorieuse, bronze patiné brun rougeâtre

Commissaire priseur Drouot NEO Enchères

Gwenola BOVIS

commissaire-priseur

09 78 80 42 53

Vente aux enchères NEO Enchères à Drouot

Marcos ELIADES

commissaire-priseur

01 02 03 04 05

Vente aux enchères NEO Enchères à Drouot

Quentin CHARRAUDEAU

commissaire-priseur

09 78 80 42 53

Numéro du lot 

Estimation

Prix d’adjudication

Épreuve en bronze à patine brune rougeâtre d’après Diane victorieuse, signée sur la terrasse, cette sculpture d’Albert Ernest Carrier-Belleuse atteint 66,5 cm de hauteur. Présentée lors de la vente du 18 juin 2024 chez NEO Enchères, elle était estimée entre 2 000 et 3 000 €.
ArtisteAlbert Ernest CARRIER-BELLEUSE (1824-1887), d’après
TitreDiane victorieuse
Technique / supportÉpreuve en bronze à patine brune rougeâtre
DimensionsHauteur : 66,5 cm
SignatureSignée sur la terrasse
Estimation2 000 – 3 000 €
Adjudication (frais inclus)N/C
Date de vente18 juin 2024
Lieu de la venteNEO Enchères (Hôtel Drouot)

Fiche de résultat publiée par NEO Enchères à partir du procès-verbal de la vente du 18 juin 2024.

Description réalisée par notre expert


Albert Ernest CARRIER-BELLEUSE (1824-1887), d’après

Diane victorieuse
Épreuve en bronze à patine brune rougeâtre
Signée sur la terrasse
Hauteur : 66,5 cm
(Rayures d’usage, arc mobile probablement rapporté)

Rapport de condition disponible sur demande : contact@neo-encheres.com

Oeuvres comparatives :
– Vente Sotheby’s Collection Jacques Ginepro – Une vie de sculpture Partie II, Paris, 8 juin au 14 juin 2023
– Vente Rennes Enchères du 19 février 2024, lot 90

Notice

Formé parmi les orfèvres et ciseleurs, Carrier-Belleuse commence sa carrière en Angleterre comme sculpteur pour la Manufacture Minton en produisant des petites statuettes. Exposant pour la première fois au Salon de 1857, sa carrière explose. Il obtient de nombreuses commandes publiques et participe à la décoration des grands monuments parisiens tels que le Louvre, la Banque de France ou bien le palais Garnier.
Inspiré par Jean Goujon et le maniérisme bellifontain et les grands sculpteurs du XVIIIe siècle, il est alors surnommé « le Clodion français ». Collaborant avec les grands orfèvres et industriels du XIXe siècle tels Christofle et Froment-Meurice et mettant à profit leurs innovations notamment en matière de galvanoplastie, on lui doit une importante production de statuettes d’édition dont la plus connue reste à ce jour sa célèbre statuette chryséléphantine de « la liseuse ».



En savoir plus sur la cote du bronze d’Albert Ernest Carrier-Belleuse

La maison est régulièrement sollicitée pour des bronzes d’Albert Ernest Carrier-Belleuse, qu’il s’agisse de sujets mythologiques, de statuettes d’édition ou d’œuvres liées à sa production la plus décorative. Pour une pièce comparable, l’examen de la signature, de la patine, de la fonte et de l’état général reste déterminant ; ces éléments influencent directement le prix de vente des œuvres d’Albert Ernest Carrier-Belleuse. Pour une première orientation, nous vous invitons à nous transmettre des photographies nettes et, si possible, les dimensions exactes de votre sculpture via notre formulaire de contact.

Nous recevons aussi des bronzes dans le goût du XIXe siècle ou signés de la même main, pour lesquels la lecture de la composition et des détails de fonte permet d’établir une estimation sérieuse. Si vous possédez un bronze voisin par le sujet ou par l’époque, nous pouvons vous aider à en situer la valeur et à préparer une vente dans des conditions adaptées.