Sculpture en bronze patiné représentant Diane victorieuse de face

D’après Albert Ernest Carrier-Belleuse, Diane victorieuse, bronze patiné

Commissaire priseur Drouot NEO Enchères

Gwenola BOVIS

commissaire-priseur

09 78 80 42 53

Vente aux enchères NEO Enchères à Drouot

Marcos ELIADES

commissaire-priseur

01 02 03 04 05

Vente aux enchères NEO Enchères à Drouot

Quentin CHARRAUDEAU

commissaire-priseur

09 78 80 42 53

Numéro du lot 

Estimation

Prix d’adjudication

Le 26 novembre 2024, NEO Enchères a dispersé aux enchères une épreuve en bronze à patine brun rougeâtre d’après Albert Ernest Carrier-Belleuse, Diane victorieuse, signée sur la terrasse. Haute de 66,5 cm, elle était estimée entre 1 500 et 3 000 €.
ArtisteD’après Albert Ernest CARRIER-BELLEUSE (1824-1887)
TitreDiane victorieuse
MatièreBronze à patine brun rougeâtre
DimensionsHauteur : 66,5 cm
SignatureSignée sur la terrasse
Estimation1 500 – 3 000 €
Adjudication (frais inclus)N/C
Date de vente26 novembre 2024
Lieu de la venteNEO Enchères (Hôtel Drouot)

Fiche de résultat publiée par NEO Enchères à partir du procès-verbal de la vente du 26 novembre 2024.

Description réalisée par notre expert


D’après Albert Ernest CARRIER-BELLEUSE (1824-1887)

Diane victorieuse
Épreuve en bronze à patine brun rougeâtre
Signée sur la terrasse
Hauteur : 66,5 cm
(Rayures d’usage, arc mobile probablement rapporté)

Le rapport de condition est disponible sur demande à l’adresse email suivante : contact@neo-encheres.com

Oeuvres comparatives :
– Vente Sotheby’s Collection Jacques Ginepro – Une vie de sculpture Partie II, Paris, 8 juin au 14 juin 2023
– Vente Rennes Enchères du 19 février 2024, lot 90

Notice

Formé parmi les orfèvres et ciseleurs, Carrier-Belleuse commence sa carrière en Angleterre comme sculpteur pour la Manufacture Minton en produisant des petites statuettes. Exposant pour la première fois au Salon de 1857, sa carrière explose. Il obtient de nombreuses commandes publiques et participe à la décoration des grands monuments parisiens tels que le Louvre, la Banque de France ou bien le palais Garnier.
Inspiré par Jean Goujon et le maniérisme bellifontain et les grands sculpteurs du XVIIIe siècle, il est alors surnommé « le Clodion français ». Collaborant avec les grands orfèvres et industriels du XIXe siècle tels Christofle et Froment-Meurice et mettant à profit leurs innovations notamment en matière de galvanoplastie, on lui doit une importante production de statuettes d’édition dont la plus connue reste à ce jour sa célèbre statuette chryséléphantine de « la liseuse ».



Expertise et estimation d’un bronze d’après Carrier-Belleuse

La sculpture d’après Carrier-Belleuse occupe une place singulière dans le marché des bronzes du XIXe siècle, entre virtuosité du modelé et qualité d’exécution. Lorsqu’une pièce comparable se présente, nous analysons la fonte, la patine, la lisibilité de la signature et l’état de conservation avec attention ; c’est ainsi que se construit la valeur, et que se précise aussi la cote de Carrier-Belleuse sur le marché des ventes aux enchères.

Notre maison connaît finement le cours et résultats de Carrier-Belleuse comme celui des bronzes d’édition de la même époque. Si vous possédez une œuvre comparable, une prise de contact avec notre équipe permet d’envisager une estimation argumentée, en tenant compte du sujet, des dimensions, de l’authenticité apparente et des comparaisons de marché.