David PROUX (1968 – )
Pompulation
Papier Hahnemuhle RAG + collage sur dibond 2 mm + chassis rentrant
80 x 100 cm
« Parce que l’image est omniprésente dans notre monde, que nous lui accordons une importance grandissante et que le réseau se développe considérablement avec les téléphones portables et autres tablettes, il devient difficile, voire impossible, de se soustraire à la « vague médiatique ». En tant qu’adulte,
nous pouvons prendre du recul sur l’image et son pouvoir, ce qui est moins le
cas pour les enfants qui absorbent intégralement ce qu’il voient. »
Tous mes dessins sont inspirés de l’actualité et traitent de tous les sujets, ils
sont des supports d’échanges entre les parents et leurs enfants mais aussi
entre les gens adultes en ouvrant le débat. Le sujet de la surpopulation de la
terre est évidemment ici abordé mais avec lui, celui de l’attitude absurde et
inconsciente des hommes avides de richesses, d’argent et de pouvoir.
Ce tableau est un avertissement, une claque pour celui ou celle qui ne voudrait
pas voir la réalité physique du monde en face. Une secousse de plus afin de réveiller les consciences, trop nombreuses encore, toujours endormies de celles et ceux qui restent rivés sur leurs téléphones portables ou que la vie met dans un tunnel de survie. Néanmoins, c’est un pavé dans la mare, un rappel, une épine dans le pied pour nos politiciens et de ceux qui sont « censés » diriger
le monde. Comment peut on parler encore de croissance dans notre monde,
un monde qui a des limites. Le paradoxe de ce dessin est que l’on pourrait
penser que la terre est fragile car on l’a voit croquée, abîmée, mangée par des
hommes avides. La terre mais aussi les mers ont disparu (surexploitation, pollution).
Ce tableau est un avertissement, une claque pour celui ou celle qui ne voudrait
pas voir la réalité physique du monde en face. Une secousse de plus afin de réveiller les consciences, trop nombreuses encore, toujours endormies de celles
et ceux qui restent rivés sur leurs téléphones portables ou que la vie met dans
un tunnel de survie.
Néanmoins, c’est un pavé dans la mare, un rappel, une épine dans le pied pour nos politiciens et de ceux qui sont « censés » diriger le monde. Comment peut on parler encore de croissance dans notre monde, un monde qui a des limites. Le paradoxe de ce dessin est que l’on pourrait penser que la terre est fragile car on l’a voit croquée, abîmée, mangée par des hommes avides. La terre mais aussi les mers ont disparu (surexploitation, pollution).
Mais c’est un point de vue humain et donc imparfait, car nous savons que ce
n’est pas la terre qui est vulnérable mais bien nous, les êtres vivants dessus.
Il aurait été plus juste de dessiner une belle terre ronde verdoyante avec des
eaux claires pleines de vies mais plus d’hommes présents. Il reste cependant
de l’espoir dans mon dessin avec la présence des feuilles montrant que le vivant s’adapte vite et peut toujours reprendre ses droits. A l’échelle de l’univers,
nous ne sommes pas beaucoup plus gros qu’une pomme et nous sommes
bientôt huit milliards d’individus, il est donc raisonnable de se demander si nous
ne sommes pas déjà trop nombreux ?
Il est en tout cas vitale de porter ce débat dans nos sociétés, dans nos maisons
et dans nos vies.



