MONTHERLANT (Henry de). Lettre autographe signée, rédigée à la Villa St Ferdinand à Neuilly-sur-Seine.
« Monsieur,
Vous m’avez fait un si charmant accueil que je prends la liberté de vous demander le service suivant.
J’ai trop peu de temps libre pour pouvoir écrire autre chose que les “grosses machines”, telle que le roman auquel je travaille. – Toutefois, je n’étais pas sûr de lui trouver acquéreur (cf pas à des prix dérisoires), je pouvais facilement donner de temps en temps un conte, sans que cela me perde beaucoup de temps ni ne me […]. Je vous en envoie un, – en vous priant surtout de ne pas croire que le roman est de cette qualité. croyez-vous que, proposé par vous, le journal, par exemple, on voudrait ?
Vous croyez que je n’ai pas beaucoup tarder à user de la permission que vous me […] de vous demander quelque chose. Voulez-vous y voir surtout une marque de la confiance que j’ai en vous ?
[…] que Rosny parle de mon livre comme méritant de concourir pr le Prx Goncourt. Ne pouvant croire qu’il l’aie lu, puisque je n’ai ni “posé” ni songé à poser ma candidature, j’imagine que c’est vous qui lui avez soufflé mon nom…
Encore merci de tout cela. Vous saurez quelque […] ma loyauté. Croyez, cher monsieur, à mes sentiments […] »
(petite déchirure)
Joint :
MONTHERLANT (Henry de). Lettre autographe signée, datée du 2 août 1927.
« […] Hélas je n’ai pas de nouvelles du serviteur châtié. Je sais à peine si c’est paru. Je n’en ai pas d’exemplaires. […] »
Expert :
Nicolas ASVISIO



